Un nouveau mode de culture : L’agriculture biologique !

L’agriculture conventionnelle est modèle cultural le plus rependu dans le monde. Il est apparu après les grandes guerres mondiales là ou de gros progrès en matière de chimie et de mécanisation ont vu le jour.

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Cette croissance agricole s’appuie depuis plusieurs décennies sur la mécanisation, l’irrigation, l’agrochimie (utilisation d’engrais chimique et de traitements phytosanitaires appliqués pour prévenir des maladies et insectes nuisibles des cultures) et la sélection végétale (voir OGM) et animale. Permettant initialement d’accroître fortement la productivité dans de nombreuses régions du monde, cette croissance c’est révélée avoir un coût social et environnemental aux effets de plus en plus controversés.

DEFINIR LE CONTEXTE ACTUEL

En fin XXe siècle Le modèle d’une agriculture familiale a souvent été exclu au bénéfice de plus grandes structures agricoles pouvant investir dans le matériel, les bâtiments et les intrants (engrais et pesticides). L’augmentation de la productivité s’est donc accompagnée d’une augmentation de la taille moyenne des exploitations et d’une diminution consécutive du nombre d’agriculteurs. Ainsi, en France, le nombre d’exploitations agricoles a été divisé par 10 depuis les années 1950.

Agriculture intensive

De plus, les fertilisants ne sont plus produits uniquement par l’élevage de l’exploitation et les aliments pour bétail sont achetés à l’extérieur. Le machinisme est de plus en plus sophistiqué limitant les capacités d’entretien du matériel par l’exploitant lui-même. Tout ceci rend l’agriculteur dépendant, il doit monétiser la quasi ou totalité de ses intrants et les services dont il a recourt, le mettant ainsi dans une position de faiblesse face aux firmes qui détiennent ses produits et services.

Les productions sont quant à elles pour la plupart, transformées et commercialisées par les industries agro-alimentaires développant ainsi un risque pour le consommateur. Il est prouvé que ces aliments contiennent des produits qui s’accumulent dans les graisses et à teneur trop élevée la probabilité de développer une maladie comme le cancer est plus importante.

La division verticale du travail a généré un partage des revenus des denrées agricoles qui a largement profité aux entreprises d’agro-fourniture et d’agro-alimentaire. Ainsi, dans les pays industrialisés, l’agro-alimentaire et l’agro-fourniture représentent 10 % des revenus et 10 à 15 % de la population active alors que l’agriculture ne génère plus que 3 % des revenus et ne représente que 5 % de la population active, l’agriculteur n’est plus valorisé.

Par ailleurs, la croissance de la production agricole a eu de multiples conséquences environnementales. Parmi elles, une pression accrue sur les ressources en eau et en sol.

  • Les pollutions par les nutriments, azote et phosphore, et par les pesticides dégradent la qualité des ressources en eau et menacent par conséquent la santé des consommateurs et l’écologie des milieux aquatiques.
  • Les prélèvements pour l’irrigation réduisent les débits dans les rivières et abaissent le niveau des nappes dans des conditions qui sont souvent mal contrôlées, ils entrent ainsi en concurrence avec les autres usages de l’eau.
  • L’usage intensif du sol, le labour, la baisse des fumures organiques, la monoculture, la substitution des prairies par des cultures annuelles fourragères entraînent une dégradation des sols. Appauvris en matière organique, découverts une partie de l’année, ils sont plus sensibles à l’érosion et leur potentiel agronomique est même compromis dans certaines conditions.
  • Les paysages ruraux ont été transformés en profondeur du fait de l’accroissement de la taille des parcelles, de l’arrachage des haies, du drainage des zones humides, de la diminution des prairies. De nombreuses régions agricoles ont ainsi perdu leur identité paysagère pour devenir des espaces ouverts consacrés à la grande culture.

Les limites de ce modèle de développement agricole sont aussi d’ordre économique. Les rendements très élevés obtenus en France, comme ailleurs en Europe et en Amérique du Nord, ne sont pas synonymes de compétitivité accrue car :

  • Au-delà de certains seuils, le surcoût lié à l’emploi massif d’intrants tend à compenser les gains liés à l’augmentation de la production.

– Les externalités environnementales négatives (surexploitation et pollution des eaux, inondations, érosion des sols…) générées par ces systèmes intensifs ne sont pas intégrées dans le prix de revient et c’est l’ensemble de la société qui doit réparer les impacts.

– L’accroissement du prix des énergies fossiles induit dès à présent l’accroissement des coûts de production sans qu’il soit compensé par une hausse des prix des produits agricoles. Il y a donc un véritable enjeu économique d’autonomie par rapport aux intrants en revoyant le système de production dans son ensemble. Ainsi, ce n’est pas seulement le machinisme qui consomme de l’énergie mais ce sont encore plus massivement les engrais azotés puisqu’il faut environ 1 litre d’équivalent pétrole pour produire 1 kg d’unité fertilisante azotée. Les engrais représentent ainsi 50 à 60 % de l’énergie consommée en céréaliculture conventionnelle, contre 25 à 30 % pour la mécanisation. Réduire cette dépendance aux engrais minéraux apparaîtra de plus en plus comme une nécessité.

Conduite de production : l’aubergine bio

DEGAGER LA PROBLEMATIQUE

La question se pose alors de savoir comment et à partir de quels leviers, les agriculteurs peuvent s’orienter vers des pratiques plus durables. En d’autres termes qu’elle est l’alternative à la culture conventionnelle ?

Les agriculteurs ne peuvent être tenus pour seuls responsables du modèle productiviste conventionnel, prédateur de ressources naturelles. Le modèle aujourd’hui incriminé a été en grande partie conçu et a été fortement soutenu par l’Etat français et par l’Union Européenne. La prise de conscience des effets négatifs de l’intensification agricole sur l’environnement et sur la santé n’a réellement émergé que durant les années 1990. Les politiques publiques se sont alors infléchies vers moins de course au rendement en introduisant progressivement plus de respect de l’environnement dans la Politique Agricole Commune et dans les politiques de protection des ressources en eau.

La régulation s’appuie sur des lois interdisant ou réglementant les bâtiments d’élevage et certaines pratiques agricoles en fonction d’objectifs environnementaux. La régulation opère également par l’incitation financière en soutenant des pratiques plus durables et en réduisant lentement les aides au productivisme.

Mais en parallèle à ces régulations émanant de l’Etat, les agriculteurs ont développé des initiatives pour concevoir des systèmes de production à la fois plus respectueux de l’environnement, plus autonomes par rapport à l’agrobusiness et au coût de l’énergie, tout en dégageant des revenus acceptables. Ces démarches volontaires, émanant des agriculteurs eux-mêmes, offrent a priori différents avantages :

  • Une meilleure adaptation au contexte propre à l’exploitation agricole et au territoire dans lequel elle se situe, la complexité de l’environnement pédo-climatique, social, technique et culturel ne pouvant pas être intégrée dans les réglementations, il ne peut y avoir de solution définitive et généralisable quel que soit le contexte.
  • Une optimisation économique : la réduction des impacts environnementaux négatifs ne doit pas nécessairement être intégralement compensée par des aides financières, puisqu’elle peut se traduire par une réduction des coûts (baisse de la consommation d’intrants par exemple).
  • Une appropriation réelle des enjeux environnementaux par les agriculteurs eux-mêmes correspondant à un changement culturel profond : la prise en charge des questions environnementales par les agriculteurs les conduit à une revalorisation de leur travail et de leur rôle social, en mobilisant leurs savoir-faire dans une dynamique collective rompant l’isolement de leurs activités individuelles par la mise en réseau et le partage de valeurs et d’objectifs communs.

Ces initiatives sont portées par des agriculteurs qui se sont organisés en réseaux. A ces réseaux correspondent des modèles de production et, derrière eux, des représentations des rapports que les agriculteurs devraient avoir avec le reste de la société et des interactions qu’ils devraient établir avec leur environnement bio-physique. Ils renvoient ainsi à une certaine conception de la société et de l’environnement.

PRÉSENTER LA SOLUTION RETENUE

J’ai choisi de présenter dans ce dossier l’alternative que représente l’Agriculture biologique.

légumes AB

Qu’est-ce que l’agriculture biologique ?

L’agriculture biologique est un mode de production respectueux de l’environnement, il bannit les organismes génétiquement modifiés (OGM), les produits phytosanitaires chimiques de synthèse tout en limitant strictement les apports d’engrais pour privilégier ceux d’origine naturelle.

Les principes :

  • Prévenir plutôt que guérir en cultivant des espèces et des variétés diversifiées et adaptées aux conditions locales, qui nécessitent donc moins d’apports et de traitements.
  • Maintenir et améliorer la fertilité des sols, par la rotation des cultures et l’apport d’engrais organique.
  • Pratiquer l’élevage en plein air (élevage hors-sol interdit), assurer aux animaux une alimentation bio et soigner par des méthodes alternatives (homéopathie, phytothérapie, ostéopathie,…) plutôt que par des antibiotiques.
  • Lutter de façon préventive contre les maladies et les ravageurs, en appliquant des produits naturel d’origine minérale ou végétale (cuivre, soufre, argile, purins, décoctions, …), ou en introduisant des prédateurs (auxiliaires) contre les parasites.
  • Ne pas utiliser de produits chimiques de synthèses, qui laissent dans les plantes et le sol des résidus chimiques nocifs pour notre santé et l’environnement.

Les principes de la charte de l’agriculture biologique : graphe agriculture bioPrincipes de base :

  • Respect des cycles naturels.

Interdictions :

  • Pas de substances chimiques de synthèse (engrais, pesticides, additifs, etc.).
  • Pas d’hydroculture.
  • Pas d’organismes génétiquement modifiés ou leurs produits dérivés.
  • Pas d’utilisation de régulateurs de croissance, herbicides et défanants.
  • Pas de rayons ionisants et produits irradiés.

Contrôle / Certification :

  • Contrôle et certification chaque année.

Reconversion :

  • Durée 2 ans.
  • Début de la reconversion : 1er janvier.
  • Reconversion par étapes possible

–– 5 ans au maximum pour les exploitations avec cultures spéciales, avec conditions particulières.

–– 3 ans au maximum pour les exploitations avec élevage, avec conditions particulières.

Rotation des cultures et protection contre l’érosion :

  • La rotation doit être organisée de manière à lutter préventivement contre les maladies et les ravageurs ainsi qu’à éviter l’érosion, le tassement, les lessivages des éléments nutritifs et le ruissellement.

Fertilité et activité biologique du sol :

  • Maintenir et améliorer la fertilité et l’activité biologique du sol.
  • Travailler le sol avec ménagement.
  • Favoriser la diversité biologique.
  • Adapter la production fourragère à la fumure et à l’utilisation des parcelles.

Protection phytosanitaire :

  • Régulation des ravageurs, maladies et adventices par des méthodes préventives et directes :
  1. choix appropriés des variétés et des espèces ;
  2.  rotations appropriées ;
  3.  procédés mécaniques ou thermiques ;
  4.  favoriser et protéger les auxiliaires.
  • Utilisation exclusif des produits autorisés.
  • Application de cuivre limitée à 4 kg de cuivre métal par ha et année.

Fumure :

  • Pas d’engrais azoté minéral.
  • Engrais organiques provenant si possible de l’exploitation.
  • Pas de boues d’épuration.
  • L’apport en éléments fertilisants doit correspondre au maximum à 2,5 UGBF / ha dans les meilleurs sites.
  • Tourbe uniquement pour la production de plantons et des terres de bruyère.
  • Utilisation d’engrais autorisés.

Semences et plants :

  • Semences, plantons et matériel de multiplication végétatif de provenance bio.
  • Jusqu’à ce que les semences de toutes les variétés soient disponibles en bio, une réglementation différenciée est en vigueur

Maraîchage :

  • Stérilisation du sol autorisée uniquement pour les cultures sous abri et pour la production de plantons.
  • L’hydroculture est interdite.

Comment reconnaitre un produit bio ?

Le logo AB ne peut apparaitre qu’à la condition que le produit comporte au moins 95% d’ingrédients biologiques. L’étiquetage doit préciser les ingrédients biologiques entrant dans sa composition ainsi que le pourcentage total d’ingrédients biologiques par rapport à la quantité totale de ses ingrédients. Les 5% restant sont des ingrédients non certifiable par le bio (sol, eau, …)

La certification et les contrôles :

La certification est délivrée par des organismes certificateurs indépendants, agréés par les pouvoirs publics, pour d’un durée d’un an. Elle garantit le respect du cahier des charges et de la règlementation européenne en vigueur.

Ces organismes certificateurs se rendent au moins une fois par an chez l’ensemble des opérateurs de la filière pour réaliser un contrôle obligatoire, qui peut être complété par d’autres visites inopinées.

Les autres labels :

Bio Cohérence : Aux côtés du label bio européen, le label bio cohérence signale que le producteur s’implique dans une démarche plus aboutie et plus globale que le cahier des charges de l’agriculture biologique, en intégrant une dynamique de progrès et dans une dimension écologique, éthique, sociale et de santé publique.

Nature et Progrès : Cette association de consommateurs et professionnels s’engage pour une agriculture à la fois biologique, écologique, équitable et durable. Son système de garantie participatif est basé sur un contrôle citoyen.

Demeter : C’est à ce jour la seule marque internationale à certifier l’agriculture biodynamique. Cette pratique agricole, encre peu connue des consommateurs français, intègre le cahier des charges européen de la bio et considère les lois du vivant dans leur totalité sur l’exploitation agricole, dans le but de recréer ou de favoriser l’écosystème déjà en place.

Simples : Le syndicat SIMPLES regroupe une centaine de producteurs- cueilleurs de plantes médicinales aromatiques, alimentaire, cosmétiques et tinctoriales. Ils suivent un cahier des charges très strict en ce qui concerne la protection de l’environnement, la préservation des ressources floristiques, la qualité de la production et le respect de l’homme.

Rassembler la filière :

Agribio est une association Loi 1901, créé en 1983 par les agriculteurs bio maralpins. Elle a pour but de développer et promouvoir l’agriculture biologique. Elle vise à une meilleure coordination des actions de développent de l’AB, et représente les intérêts des producteurs au niveau départemental et européen. Elle vise à développer la production en informant, conseillant et accompagnant les producteurs bio et ceux souhaitant passer en transition. Elle promut l’agriculture biologique à travers la valorisation des produits bio et des circuits courts.

ANALYSE DE LA SOLUTION RETENUE

Ce schéma nous permet d’effectuer un comparatif entre l’agriculture biologique et l’agriculture conventionnel :

L’agriculture biologique est génératrice de plus d’emplois (Le coût de chômage évité pour la collectivité peut être estimé entre 19 et 37 €/ha/an en grandes cultures. En moyenne, une exploitation bio représente 2,4 unités de travail annuel, contre 1,5 en conventionnel, selon Marc Benoit de l’Inra.)  Elle supprime l’usage des pesticides et par conséquent intervient dans le bien être des employé en réduisant l’exposition aux pesticides.

D’un point de vue environnemental elle réduit la pollution des eaux (l’impact des nitrates est réduit de 30 à 40% en agriculture biologique. Les chercheurs ont estimé des économies de l’ordre de 20 à 46€/ha par an du coût du traitement de l’eau polluée aux nitrates et aux pesticides). Elle favorise la biodiversité, utilise moins d’énergie et améliore la qualité du sol.

Elle intervient également dans notre santé en proposant des aliments dotés d’une meilleure qualité nutritionnelle.

Elle fait ainsi économiser entre 62 €/ha à 141 €/ha de coût des décès évités par cancers liés aux pesticides. Les aliments bios présentent également des teneurs en nitrate inférieures de 30% et de 87% pour les nitrites qui peuvent affecter l’hémoglobine chez le nourrisson. Les produits présentent aussi des teneurs plus faibles en cadmium (métal responsable d’intoxication) (25 à 50%) et des teneurs plus élevées pour les antioxydants (de 18 à 69 %).

Malgré tout l’intérêt de l’agriculture biologique, notamment pour ce qui est des résultats qualitatifs, la régularité et de l’homogénéité, celle-ci offre des résultats inférieures à ceux de l’agriculture conventionnelle.

De plus, l’agriculture biologique élimine beaucoup de risques sanitaires induits par l’usage de certains intrants chimiques, mais elle introduit aussi des facteurs de risques liés à certaines pratiques :

  • l’interdiction des fongicides chimique entraîne le risque de présence de mycotoxines dans les aliments.
  • l’emploi de fertilisants organique peut amener des germes pathogènes pour l’homme.

c’est aussi vrai en agriculture classique :

  • l’interdiction d’emploi de désherbant entraîne parfois l’augmentation des travaux culturaux d’où une augmentation de la dépense énergétique par unité produite (en contradiction parfois avec la notion de développement durable).

L’agriculture biologique est contrainte à réaliser sans cesse une recherche d’amélioration qualitative par une recherche d’alternatives aux comportements de l’agriculture productiviste, ceci grâce à des expertises pluridisciplinaires et le partage des expériences. C’est la mise en œuvre concrète d’une alternative pour les agriculteurs productivistes qui sont soumis à la pression commerciale des firmes agro-pharmaceutiques et des chambres d’agricultures.

Par ailleurs la culture biologique a coûté beaucoup d’argent aux premiers agriculteurs biologiques. En effet, contraints à devoir faire leurs preuves auprès des autres agriculteurs désignés comme expert et de la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles), ils ne pouvaient bénéficier des aides agricoles et de certains prêts.

Actuellement, les agriculteurs sont tenus de respecter un certains nombre de normes environnementales de base, tel que le principe du pollueur-payeur, et ceci sans recevoir de compensation financière. Seuls les agriculteurs souscrivant à des engagements qui vont au-delà des bonnes pratiques agricoles peuvent prétendre à une rémunération. De plus en 2006 chaque état de l’union européenne choisit les modalités d’attribution des aides de la politique agricole commune (PAC). La France a établi un système d’aide qui fonctionner jusqu’en 2013.

Elle a choisi de calculer pour chaque agriculteur le montant de ces aides en fonction de ses revenus moyens pendant les années 2000, 2001, 2002. Il découle de cette pratique délibérément choisie que les cultivateurs de céréales subventionnés alors à 350 euros l’hectare, vont percevoir des aides, tandis que les agriculteurs biologiques, mais aussi les éleveurs, de vaches laitières ou bétail de boucherie, qui utilisent l’herbe comme fourrage, ne toucheront plus grand chose.

Comment produire du : Mimosa

CONCLUSION

Pour conclure, le marché du bio en France en 2016 a fait un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros soit une progression de 20 % dans un marché de l’agroalimentaire mature. Le bio se développe dans tous les circuits distributions :

  • les  grandes et moyennes surfaces (+18 %) développent ce linéaire pour conserver et capter de nouveau client.
  • l’ouverture de magasins spécialisés dans de nombreuses villes moyennes a permis une augmentation des ventes de 25 % pour ce mode de distribution.

En effet, un français sur dix consomme régulièrement des produits biologiques

Pour répondre à cette demande croissante, les filières se sont organisées et les conversions ne cessent de croître. En effet, l’année 2016 a été marquée par un regain du nombre de conversions. Les exploitations en mode de production biologique sont en progression de 12 % et les surfaces en conversions augmentent de 53 %. Aujourd’hui, le secteur de l’agriculture biologique compte 32 300 exploitations ce qui représente près 6 % de la SAU française cultivée en bio.

On peut donc présager à l’agriculture biologique un avenir prometteur.

 

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