Centre provençal de recherche et d’expérimentation sur le vins rosé

Ce centre existe depuis 20ans il a aujourd’hui acquit une reconnaissance dans la région PACA et même dans le monde entier. Le vins rosé n’avait pas de centre d’expérimentation contrairement à ses concurrent le vins blanc et rouge. Le rosé fut le 1er vins réalisé dans le monde, autrefois considéré comme le vins des personnes oisifs il est aujourd’hui synonyme de plaisir et détente. Le centre bénéficie d’un budget de 600 mille euros dont la moitié est apporté par les vignerons et l’autre par des subventions. Ils réalisent environ 15 études par an, celles-ci s’étende sur 3 à 10 ans. Ils ont environ 10 salariés avec 50% dans les métiers techniques et 50% dans les métiers qualitatifs tels que l’eunologie. Les locaux sont partagés en synergie avec la chambre d’agriculture varoise.

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C’est qui exactement ?

expérimentation rosé

Ce centre étant le seul au monde orienté autour du rosé des soucis éthique se sont posé à eux, doivent-ils oui ou non révéler les secrets lié à la fabrication du vins rosé de Provence ? Ils ont bien voulu partager leur savoir sachant que le vins rosé de Provence reste le leader du marché, cette collaboration leur permet également d’être visible, et de garder œil sur la concurrence. L’information étant aujourd’hui très rapide et parfois incontrôlable vouloir la gardé aurait pu être impossible et ainsi ils auraient eu plus de difficulté à maitriser le marché.

Ils réalisent de la recherche appliqué, c’est-à-dire de la recherche lié au terrain qui sert directement l’utilisateur et ainsi contribue au développement de l’activité. Un autre type de recherche existe, la recherche fondamental qui est moins appliqué, elle est hyper spécialiste et est utile aux services publics et aux publications scientifiques. La création du centre du rosé découle des réels problèmes des viticulteurs, ceux-ci les expriment à travers leurs syndicats et font appel au centre pour les aider à les résoudre grâce à la recherche et expérimentation.

Ils réalisent alors un conseil où toute la filière est présente, des questions sont alors soulevées et grâce à un protocole expérimental des réponses peuvent être apportées.

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Le protocole expérimental doit être rigoureux et non contestable.

Il existe des expérimentations au champ, c’est-à-dire des modalités données aux vignobles par exemple avoir deux cépages différents, la même actions doit être imposée à toute les variances. La méthodologie doit passer par une hypothèse que l’on cherche à affirmer par exemple le climat a-t-il une influence sur le terroir ? Il existe un seconde protocole celui-ci s’applique en donnant des modalités en cave et non en culture, par exemple la pression du pressoir.

Il est très important de tenir une biographie afin d’éviter de se reposer les mêmes questions et donc graviter autour des mêmes problèmes. Il a était remarqué une réelle difficulté à la rigueur chez les vignerons lors des expérimentations (lié aux impératif financiers le plus souvent) ce qui rend les données inexploitable. Un travail d’analyse de donné doit donc être fait avec minutie.

Lorsqu’une question est posée un protocole doit alors être établi ensuit le centre commande à des ateliers des traitements à appliquer pour affirmer ou réfuter l’hypothèse. Le centre possède plusieurs ateliers : l’atelier vigne, l’atelier cave expérimental avec 300 vins de 50 L, l’atelier labo pour les analyses et l’atelier dégustation. L’un des points faible du centre est sa mauvaise communication par écrit, ce défaut peut être néfaste au centre car ce sont les publications écrite qui protègent les idées et établit la reconnaissance au près des professionnels.

Ils diffusent leurs résultats en priorité aux viticulteurs adhérants et ensuite à toute la communauté. Chaque année le centre analyse près de 1200 rosé en prenant en compte des données tels que l’acidité ou le degré d’alcool par exemple.

Ils ce sont aperçus lors de ces analyses une tendance des consommateurs à vouloir des rosés de plus en plus clair. Ceux-ci on l’idée que le rosé sera alors plus fruité, doux et faible en alcool, ce qui n’est pas nécessairement juste.

Le mode de production du futur : l’agriculture biologique

Exemple de test :

La typicité des vins de Provence, comment peut-on valoriser le vins et expliquer le terroir (sol, climat et savoir-faire) ?

En amont une étude sur les viticulteurs et le climat est réalisé, la vinification est mise de côté. En aval les vins sont récupérés, on les compare et une analyse des différences est réalisée grâce au test de student.

Même si l’hypothèse est négative cela n’est pas considéré comme un échec mais comme une voie de progression où d’autres visions peuvent être dévoilées.

Le jugement qualitatif d’un vins peut être abstrait, les gouts sont formés dans le cerveau ce qui rend la chose non objective. Un groupe de jury a été formé pour avoir une reconnaissance des molécules aromatiques et donc des gouts du vins de façon homogènes. La maitrise du gout est affutée à l’aide d’une formation d’une 15e de séances en réalisant des tests pour discerner des gouts tels que le citron, la fraise, les fruits exotiques, etc.

huile essentielle